back from sherbrooke / de retour de sherbrooke

so I travelled down to Sherbrooke this past weekend, to visit my friends – the Baha’i youth – and to welcome back Catherine and Geneviève, who’ve been serving in Gabon for the past eight months and a half. It was a treat and a pleasure to see every one of them – I truly enjoyed myself, and felt none of the anxiety I sometimes experience when I’m in social situations. I think I must truly love these youth. I’m certainly proud of their level of energy, their great love for each other, and their willingness to bend their efforts to fulfill the Plan of God for this Day. Remember the Canadian Baha’i National Convention, where Baha’i institutions announced their intention to establish 40-odd intensive programs of growth across Canada to help meet the goals of the current Five Year Plan given to us by the Universal House of Justice? Sherbrooke’s Baha’i community is among those targeted for growth. And to know the Baha’is who live there, you know they’re ready. The love and devotion expressed in that community is awesome. I just hope I can share a part of their path.

C’était avec une grande joie que j’ai pu me rendre à Sherbrooke cette fin de semaine pour célébrer le retour au Canada de Catherine et Geneviève, deux jeunes baha’ies de l’Estrie qui sont parties au Gabon pour presque neuf mois pour enseigner la Foi baha’ie et servir l’humanité. Il y avait plein de monde là pour fêter leur retour, y compris la famille, leurs amis du cégep et de l’université, et bien sûr une gang de jeunes baha’is. Et bien sûr il y avait plein de bouffe (du barbecue, sous une averse de pluie). On a beaucoup jasé, et puis bien sûr on a pris le temps de regarder tous leurs photos du Gabon en format diaporama, avec leurs commentaires. À la fin de la soirée, on est allé voir des films on s’est loué un X-box on a enlevé les tresses à Catherine et on s’est couché tard. Le lendemain, après un bon déjeûner, du bon jasage et un fracas au Pictionary, moi, David et Karine ont repris la route pour Ottawa.

Ça me fait remémorer mes années de service au Québec de revoir Cat et Gege, de les entendre raconter leurs histoires de bonheur et de malheur. Il y a quelque chose qui se passe quand on est pionnier pour sa Foi qui provoque un changement, non, une transformation profonde, et ce pour tous et chacun sans exception. Ça m’a vraiment touché d’être ramené à réfléchir sur cette transformation en l’observant dans les autres.

Cette transformation intérieure dans nous-mêmes provoque des changements externes, bien sûr – on devient plus à l’aise avec le service parce qu’on connaît ça. On comprend mieux ceux qui souffrent, qui se sentent seuls ou désespérés, parce qu’on a vécu ça. Et, du moins je l’espère, on comprend un peu mieux ce que ça veut dire d’aimer Dieu et de s’en remettre à Lui. Tous ceux qui songent à servir en tant que pionnier, et même ceux qui se demandent s’ils auront jamais la force ou la foi ou le détachement nécessaire pour une telle affaire, faites-moi confiance – allez-y, et mettez le doute à côté. Et ceux qui ne peuvent pas? Participez dans les programmes intensifs de croissance, joignez-vous à un cercle d’étude, ou, si vous êtes animateur, offrez-en un à votre cercle d’amis qui cherchent à connaître la foi baha’ie, ses écrits et ses principes. Chacun de nous peut laisser son empreinte et contribuer au Plan Divin.

C’est tout pour l’instant, mais gardez l’oeil ouvert pour des photos de la fin de semaine sur mon site flickr!

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *