un rêve

J’étais à Odanak dans mon rêve – une réserve autochtone près de Pierreville. C’était une journée claire. Je voyais la route principale, des bâtiments isolés le long de la route, les pôles et les câbles téléphoniques, et beaucoup de grandes herbes des couleurs d’automne – brunâtre, beige, avec un peu de vert restant. Je crois qu’il n’y avait personne. J’étais seul. Je volais vers l’est (nord-est), dans la direction de Baie-du-Febvre. J’ignore quelle était ma destination. En volant, je fis soudainement face à un mur, un grand mur bleu grisâtre, bleu de pluie. Je ne pouvais pas aller par-dessus du mur, et il me fallait passer par une porte opaque, de la même couleur. Cette porte était au niveau du sol, sur la route. En passant par la porte, je rentrais dans un petit vestibule, encore de la même couleur. Il faisait moins clair là-dedans, puisqu’il n’y avait pas de fenêtres ni de lampes. Par exemple, il me semble qu’il y avait un miroir, une table, et un petit tapis. Il y avait une autre porte opaque, identique à l’autre, à l’autre bout du petit vestibule. Je voulais ouvrir cette porte et continuer mon voyage, mais de l’autre côté de cette porte, j’entendis gronder et aboyer une bête féroce. Je ne voulais pas faire face à cette bête, alors, même que j’étais déçu, j’ai fait demi-tour, sortant du vestibule par la porte par laquelle je suis rentré.

Si vous lisez mon journal de façon régulière, vous devriez connaître la signification de ce rêve.

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